For Immediate Release: September 1, 2026
TORONTO, ON – L’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), Ontario School Board Council of Unions (CUPE-OSBCU), Elementary Teachers’ Federation of Ontario (ETFO), Ontario English Catholic Teachers’ Association (OECTA), and Ontario Secondary School Teachers’ Federation (OSSTF/FEESO) presidents issued the following statement:
“Despite Minister of Education Paul Calandra’s many assurances that we would have collective agreements in place before Labour Day, teachers and education workers across Ontario will be welcoming students back next week without new contracts.
In March, we urged the government to allow bargaining to begin early. Instead of engaging in negotiations in early spring and showing a real commitment to stability and improving student success and well-being, Minister Calandra dismissed our call and confidently announced he was ‘optimistic’ deals could be reached before Labour Day. He was wrong. His repeated misplaced optimism makes painfully clear just how out of touch he is with the state of Ontario’s publicly funded education system and the complexity of the bargaining process.
The Ford Conservatives’ push to centralize decision-making at the provincial level during this round of bargaining is not surprising. Alongside the employer bargaining agencies, the government has attempted to push long-standing local bargaining items into central negotiations, despite our clear opposition. These include core working conditions, such as: staffing timelines related to transfer, surplus, and redundancy; and local professional development funding.
Moving these items to the central table would: strip local autonomy; weaken the ability of our locals to address the specific needs and circumstances of our members, students, and school communities; and further concentrate power at Queen’s Park at a time when publicly funded education is already under immense strain.
Minister Calandra has claimed that one of the hallmarks of the Ford government’s time in office is ‘relative peace’ with teachers’ unions and unions representing education workers. He’s wrong, again. The last round of bargaining was drawn out, contentious, and forced CUPE-OSBCU members to defend their rights in a province-wide strike. Hardly the ‘relative peace’ he described.
Ontario’s more than 275,000 teachers and education workers deserve a government that respects our expertise and experience, as well as the bargaining process, not one that undervalues our work or wastes public dollars on attack ads. We deserve an education minister who understands the dire realities of publicly funded education and is willing to engage in good-faith negotiations to address them.”
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Pour publication immédiate : Le 1er septembre 2026
TORONTO ON – L’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), le Conseil des syndicats des conseils scolaires de l’Ontario du Syndicat canadien de la fonction publique (CUPE-OSBCU/ SCFP-CSCSO), la Fédération des enseignantes et des enseignants de l’élémentaire de l’Ontario (ETFO/FEEO), la Ontario English Catholic Teachers’ Association (OECTA), et la Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l’Ontario (OSSTF/FEESO) ont émis la déclaration ci-dessous :
« Malgré les nombreuses assurances du ministre de l’Éducation Paul Calandra, selon lesquelles des conventions collectives seraient en place avant la fête du Travail, le personnel enseignant et les travailleuses et travailleurs en éducation de l’Ontario accueilleront les élèves la semaine prochaine en l’absence d’une nouvelle convention.
En mars, nous avions insisté pour que le gouvernement débute les négociations plus tôt. Au lieu d’entamer des négociations au début du printemps et de faire preuve d’un réel engagement envers la stabilité et l’amélioration de l’épanouissement et du bien-être des élèves, le ministre Calandra a rejeté notre demande et a annoncé avec assurance qu’il était « optimiste » quant à la possibilité de conclure des ententes avant la fête du Travail. Il a eu tort. Son optimisme déplacé et répété démontre clairement à quel point il est déconnecté de la réalité du système d’éducation financé par les fonds publics de l’Ontario et de la complexité du processus de négociation.
La volonté des conservateurs de Doug Ford de centraliser la prise de décision au niveau provincial lors de cette ronde de négociations n’a rien de surprenant. Parallèlement aux organismes de négociation des employeurs, le gouvernement a tenté d’intégrer des points de négociation locaux de longue date dans des négociations centrales, malgré notre opposition claire. Ces éléments comprennent les conditions de travail fondamentales, comme les délais de dotation liés aux transferts, au personnel surnuméraire et au personnel excédentaire, et le financement local du perfectionnement professionnel.
Transférer ces questions à la table centrale aurait pour conséquence de supprimer l’autonomie locale, d’affaiblir la capacité de nos unités de négociation à répondre aux besoins et aux circonstances particulières de nos membres, de nos élèves et de nos communautés scolaires, et de concentrer davantage le pouvoir à Queen’s Park à un moment où l’éducation financée par les fonds publics est déjà sous une pression immense.
Le ministre Calandra a affirmé qu’une des caractéristiques du mandat du gouvernement Ford est la « paix relative » entretenue avec les syndicats du personnel enseignant et les syndicats représentant les travailleuses et travailleurs en éducation. Encore une fois, il a tort. La dernière ronde de négociations a été longue et conflictuelle, et a forcé les membres du CUPE-OSBCU/ SCFP-CSCSO à défendre leurs droits au moyen d’une grève à l’échelle de la province. Ce n’est pas tout à fait la « paix relative » qu’il a décrite.
Les plus de 275 000 membres du personnel enseignant et travailleuses et travailleurs en éducation en Ontario méritent un gouvernement qui respecte notre expertise et notre expérience, ainsi que le processus de négociation, et non un gouvernement qui sous-estime notre travail ou gaspille les fonds publics en publicités diffamatoires. Nous méritons un ministre de l’Éducation qui comprend les dures réalités de l’éducation financée par les fonds publics et qui soit prêt à s’engager dans des négociations de bonne foi pour y remédier.
Martha Hradowy, OSSTF/FEESO President
René Jansen in de Wal, OECTA President
Gabrielle Lemieux, AEFO President
David Mastin, ETFO President
Joe Tigani, CUPE-OSBCU President
AEFO—Marianne Raina at 613-218-3702 or mraina@aefo.on.ca
CUPE-OSBCU—Chitra Kunnath at 416-317-0285 or ckunnath@cupe.ca
ETFO—Carla Pereira at 416-962-3836 ext. 2332 or cpereira@etfo.org
OECTA—Michelle Despault at 416-925-2493 ext. 509 or m.despault@catholicteachers.ca
OSSTF/FEESO—Caitlin Reid at 416-576-8346 or caitlin.reid@osstf.ca